TOUT SUR L'HISTOIRE DES ABESSAN
Le fondateur de Porto-Novo est Tè-Agbalin et les premiers occupants
en étaient les GOUNNOU et les ADJA.
L’ancêtre mythique commun des Yorouba dont la dynastie royale d’Oyó
est ORILE.
ORILE est une entité bien définie par un ensemble d’attributs (ORIKI)
qui permettent de déterminer l’origine des individus,
membres du même clan primaire.
Toute communauté Yorouba peut-être repérée dans le temps et l’espace
par l’Oriki.
L’Oriki se récite sous forme de « litanies », invocations ou salutations
rapportant les faits et les gestes de l’ancêtre mythique du clan primaire.
ONIKOYI, d’origine IKOYI, est un guerrier.
Il est le responsable de l’armée et dirige les expéditions guerrières
contre les ennemis du royaume. Il recrute les guerriers parmi les
meilleurs chasseurs du royaume.
Les cicatrices raciales appliquées sur les joues dès la naissance
d’un enfant permettent de déterminer l’origine clanique des individus
dans la communauté Yorouba.
Vers la fin du XVème siècle, le prince ANATA, fils de OBAGANDJOU,
ômô ONIKOYI, assisté de ses deux frères AKAKPO et OGBON,
dirigea une migration des Yorouba d’Oyó jusqu’au bord d’un fleuve
(actuelle lagune de Porto-Novo).
Epuisés mais satisfaits, ils déclarèrent :
« Adja Achègoun ôta, ibi di ilé »
« Nous nous sommes battus, nous avons vaincu l’ennemi,
cet endroit devient notre demeure. »
Entendre par ennemi les difficultés et les obstacles rencontrés
en cours de route.
C’est de cette déclaration que vient le nom de « Adjaché-Ilé »
c'est-à-dire terre, patrie des victorieux, de ceux qui luttent.
Ainsi se créa le royaume Yorouba du prince ANATA,
fils de OBAGANDJOU, ômô (originaire) de IKOYI.
Durant ce long périple, l’épouse de ANATA, une princesse Yorouba
était en grossesse. Son accouchement se passa au bord
de la lagune de Porto-Novo.
La prêtresse d’Oyó fit des couches mystérieuses et donna le jour
à neuf enfants (quatre garçons et cinq filles) à la fois.
Un tel évènement est marqué par des sacrifices rituels, la mère
d’une telle progéniture est vénérée.
La femme de ANATA surnommée ABESSAN, c'est-à-dire
celle qui a mis au monde à la fois neuf enfants fut élevée
au rang de divinité, elle pris le titre de ABESSAN.
Les Yorouba d’autres contrées ayant appris la nouvelle
des vertus bienfaisantes de ABESSAN venaient rendre
visite aux heureux parents.
Parmi les grands visiteurs Agbarin, Aké (ancêtre des Makpo-Modji),
Afandja, Bôrô et Ôlalèmi.
Tous venus d’Oyó ses ont établis définitivement
dans le pays de ABESSAN.
Le prince ANATA nomma des BALE parmi ses anciens compagnons
envoyés à Adjaché-Ilé et donnèrent le nom de ADJACHE-ILE
au nouveau royaume.
Beaucoup plus tard, un prince de la dynastie royale ONIKOYI
de Adjaché-Ilé est parti s’établir à Adjohoun.
Il a donné naissance à la branche des ômô ONIKOYI (Matè-Magbo)
qui possède de nos jours d’importantes ramifications dans
la ville de Porto-Novo.
Premiers rois des ONIKOYI ABESSAN, d’après les informations
Recueillies auprès des membres de la dynastie royale
OBA ONIKOYI ABESSAN :
ONIKOYI OBAGANDJOU ANATA ABESSAN 1er régna de 1485 à 1560.
ONIKOYI Tayèwo ABESSAN II de 1560 à 1585.
ONIKOYI ADJAGOUNAN de 1585 à 1625.
ONIKOYI ABESSAN Alatè de 1625 à 1688.
Avec ces quatre rois, une longue période de paix et
d’organisation fut mis en place.
La population venait faire des offrandes à la divinité dans
le temple d’ABESSAN, qui servait aussi de sanctuaire
d’intronisation des rois Yorouba et des chefs traditionnels.
Concernant l’origine des Yorouba, établis à Òkòrò, il
convient de souligner les faits ci-après :
Aborimèssan, monstre à neuf têtes, est une pure invention.
Ce terme n’existe pas chez les Yorouba.
En réalité, ce n’était pas un monstre que les soi-disant
« trois chasseurs » avaient rencontré à Òkòrò,
mais de véritables guerriers venus d’Oyò,
originaire de Ikoyi-Ilé, sous la direction du prince
ANATA OBAGANDJOU ONIKOYI.
Le prince et la princesse OBAGANDJOU ONIKOYI ont
portés le nom de ABESSAN.
Chez les Yorouba, une femme qui met au monde à la fois
deux enfants est Iyabédji, trois enfants Iyabèta.
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mercredi 30 décembre 2015
Yoruba Abessan le temple de la divinité à neuf têtes a Porto novo au Benin
YORUBA La divinité Oro à l'origine au benin
Le mythe raconte que Ogou, le dieu du fer avait demandé à sa sœur Oro, une divinité de sexe féminin et dieu du vent, de venir sur la terre pour offrir des sacrifices à Dieu, le créateur en colère, pour demander son indulgence et obtenir son pardon, après que des divinités qui vivaient toutes avec Dieu l'aient offensé.
Dans son voyage vers la terre, la légende révèle que Oro s'est mise toute nue, et a confié ses habits à une autre divinité qui l'accompagnait, à mi-chemin entre le ciel et la terre, afin de permettre au sacrifice de vite se propager aux quatre vents.
Etant venue sur la terre pour déposer le sacrifice composé de tous les fruits, les femmes qui ont vu toute nue Oro ont commencé par se moquer d'elle. La divinité a essuyé des coups de fouet, des jets de pierres. Confuse et couverte de honte pour sa nudité, le dieu du vent est allé se cacher dans une forêt. La divinité qui l'avait accompagné est retournée au ciel pour informer Ogou de la situation.
Ogou, dieu de la vengeance et de la justice descendit et tua toutes les femmes. Il bloqua le chemin aux hommes qui étaient allé aux champs, et leur réclama sa sœur. Les hommes répondirent qu'ils n'en sont pour rien. Mais ils tenaient à expliquer à Ogou qu'une dame est venue nue, et s'est cachée dans la forêt, suite à l'acharnement des femmes contre elle.
Arrivé à l'entrée de la forêt, Ogou l'appela. Oro refuse de sortir parce qu'elle était toute nue. Ogou l'a vêtu avec des branches de rameaux. «Repartons maintenant au ciel», ordonna Ogou. Oro s'obstina et choisit la forêt pour demeure, avec pour compagnons fidèles qui lui donneront à manger dans la forêt, les hommes. «A partir de ce jour, seuls les hommes sont autorisés à me suivre dans mes consécrations rituelles. Les femmes, pour avoir vu et ne pouvant pas se garder de me vilipender ne me verront plus. Quiconque d'entre elles commet ce déicide est voué à la mort», a censuré Oro.
Emue, la divinité Ogou prit la décision sur elle de rester sur la terre avec sa sœur Oro pour la venger. Raison pour laquelle, le dieu du fer cohabite avec sa sœur Oro dans la forêt.
La légende indique que cette situation a provoqué la descente sur la terre de plusieurs autres divinités pour qui Dieu a créé une atmosphère invivable, du fait de leurs offenses.
Dans son voyage vers la terre, la légende révèle que Oro s'est mise toute nue, et a confié ses habits à une autre divinité qui l'accompagnait, à mi-chemin entre le ciel et la terre, afin de permettre au sacrifice de vite se propager aux quatre vents.
Etant venue sur la terre pour déposer le sacrifice composé de tous les fruits, les femmes qui ont vu toute nue Oro ont commencé par se moquer d'elle. La divinité a essuyé des coups de fouet, des jets de pierres. Confuse et couverte de honte pour sa nudité, le dieu du vent est allé se cacher dans une forêt. La divinité qui l'avait accompagné est retournée au ciel pour informer Ogou de la situation.
Ogou, dieu de la vengeance et de la justice descendit et tua toutes les femmes. Il bloqua le chemin aux hommes qui étaient allé aux champs, et leur réclama sa sœur. Les hommes répondirent qu'ils n'en sont pour rien. Mais ils tenaient à expliquer à Ogou qu'une dame est venue nue, et s'est cachée dans la forêt, suite à l'acharnement des femmes contre elle.
Arrivé à l'entrée de la forêt, Ogou l'appela. Oro refuse de sortir parce qu'elle était toute nue. Ogou l'a vêtu avec des branches de rameaux. «Repartons maintenant au ciel», ordonna Ogou. Oro s'obstina et choisit la forêt pour demeure, avec pour compagnons fidèles qui lui donneront à manger dans la forêt, les hommes. «A partir de ce jour, seuls les hommes sont autorisés à me suivre dans mes consécrations rituelles. Les femmes, pour avoir vu et ne pouvant pas se garder de me vilipender ne me verront plus. Quiconque d'entre elles commet ce déicide est voué à la mort», a censuré Oro.
Emue, la divinité Ogou prit la décision sur elle de rester sur la terre avec sa sœur Oro pour la venger. Raison pour laquelle, le dieu du fer cohabite avec sa sœur Oro dans la forêt.
La légende indique que cette situation a provoqué la descente sur la terre de plusieurs autres divinités pour qui Dieu a créé une atmosphère invivable, du fait de leurs offenses.
Origine du peuple yoruba
Le peuple yoruba
Histoire: les découvertes archéologiques suggèrent que les ancêtres Yoruba mai ont vécu dans leur territoire actuel de la préhistoire.
La tradition orale des Yoruba décrit un mythe d'origine où Dieu est considéré comme pris par une chaîne du ciel à Ile-Ife à Oduduwa, l'ancêtre du peuple Yoruba, apportant avec lui un coq, un morceau de terre et une graine dans la paume de la main. La terre est tombé dans l'eau, mais le coq a été sauvé de devenir le territoire Yoruba et les semences était un arbre avec des branches seize représentant les royaumes d'origine seize ans.
L'origine du peuple Yoruba, bien qu'il n'y ait aucune certitude quant à elle, est soupçonné d'être en Egypte, où le Odudua émigré, les fondateurs des premiers royaumes yoruba. Cette hypothèse est fondée sur la ressemblance des sculptures trouvées en Egypte et les sculptures trouvées dans les fouilles de l'ancienne ville-Etat d'Ife. Selon leurs mythes, leurs fondateurs étaient les fils du Odudua. Les Yorubas se réfèrent toujours à eux-mêmes comme «des enfants de Odudua.
Ville yoruba-États sont parmi les plus de 25 royaumes centralisée. Parmi eux, Ile-Ife est universellement reconnu comme le plus important. On pense qu'elle a été fondée vers l'an 850. Son principal rival, le royaume d'Oyo, au nord-ouest d'Ife, a été fondée vers 1350, dans le fichier. L'oni d'Ife et Oyo alafin sont encore considérés et respectés rois Yoruba au Nigeria en tant que telle. D'autres grands royaumes ont été Ijesha et Ekiti au nord-est, le Shabe Ketu, Egbado, Ijebu et Awori dans le sud-ouest, et le Ondo, Owo, et Itsekiri dans le sud-est.
Au 15ème siècle, et avec l'aide des armes portugaises créant l'empire Oyo, dont l'expansion est souvent associée à la prise de fonctions du cheval. Dans la fin du 18e siècle il y avait une guerre civile dans laquelle un côté gagne le soutien des Peuls, qui, en 1830, va prendre le contrôle de tout l'empire Oyo. L'invasion peul a poussé de nombreux Yoruba au sud, où ils fondèrent les villes d'Ibadan et Abeokuta. En 1888, avec l'aide d'un médiateur en Colombie, le yoruba et Fulani signer un accord que les premiers à reprendre le contrôle sur leurs terres. Yoruba en 1901 est officiellement colonisée par l'Empire britannique, qui établissent un système administratif qui conserve une grande partie de la structure de gouvernance des Yoruba.
Economie: Historiquement, la société yoruba a été caractérisée par la prédominance de l'agriculture comme principale activité économique. Les principales cultures sont le cacao et l'igname. Ce sont plantés par la rotation des périodes de trois ans, en alternance avec le manioc, le maïs, l'arachide, le coton et les lentilles. À la fin de ce cycle, les terres sont laissées en jachère, parfois pendant sept ans. On estime que près de 70 pour cent de la population travaille dans l'agriculture. Yoruba est caractérisée par l'existence de nombreux centres urbains densément peuplés avec les champs environnants pour l'agriculture.
Société: Le système politique et social varient considérablement d'une région à région. Chaque région dispose d'un centre urbain majeur réside la principale autorité de la même chose. Chaque village a un chef de file (Oba), qui mai atteindre sa position de plusieurs façons: par l'hérédité, gagnant le poste grâce à la participation à certaines associations ou d'être choisi par l'Oba à la décision. Dans de nombreux cas, il est considéré que l'Oba est un descendant direct du Baal (le père de la terre), le fondateur Oba de la ville. Un conseil de chefs aide normalement à l'Oba au processus décisionnel. Des associations comme l'Ogboni, jouent un rôle important dans l'équilibre du pouvoir des villes.
Auparavant, le palais royal a été au centre de la ville et célébré en face du marché. L'Oba était le chef religieux et politique du peuple. Il nomme les chefs; conseiller Otun ( «bras droit») ou de premier et Balogun, chef de guerre. Le roi était considéré comme une personne sacrée, comme un dieu vivant. On ne voyait pas ou ne parle pas directement. Je ne pouvais pas manger en public. Son âme a passé son successeur.
Yoruba Religion and Mythology: The Yoruba disent avons 401 divinités différentes. La complexité de leur cosmologie a conduit les chercheurs occidentaux pour comparer les sociétés yoruba avec la Grèce antique. Divinités Yoruba sont connues comme Orisha, et le dieu principal est Olorun ( "propriétaire du ciel»). Il n'ya pas de clergé organisé ou d'un temple en l'honneur de Olorun, même si elle est invoquée pour demander sa bénédiction. Selon la religion Yoruba lorsqu'une personne meurt, son âme entre dans le royaume des ancêtres à partir de laquelle ils continuent à avoir une influence sur les choses terrestres. Annuellement, les chefs de lignage sont chargés d'honorer l'ensemble des ancêtres dans des endroits spécifiquement pour estefin maintenue. Autres orishas importants sont Eshu, le Trickster, Shango, le dieu du tonnerre, et Ogun, le dieu du fer et de la technologie moderne.
La religion Yoruba varie considérablement d'une région à l'autre, la même divinité mai un mâle et une femelle dans un village de l'autre ou les caractéristiques de deux dieux ne peuvent être inclus dans une divinité unique dans la région voisine de la ville d'Ile Ife seul le dieu filou est adoré sous trois noms différents. Dans ces variations des caractéristiques de chaque Orisha, transmis oralement, apprécieront également les influences des religions à l'extérieur, notamment chrétiennes et musulmanes. En dépit de divinité que tel, il est considéré que la religion yoruba est une religion monothéiste avec un créateur tout-puissant Dieu unique qui gouverne l'univers, avec des centaines de déités mineures, chacune ayant une puissance spécifique.
Shango (Sango ou sagou), le dieu du tonnerre, occupe une position importante dans le panthéon de la cosmogonie yoruba. Créer le tonnerre et la foudre en libérant des "pierres de tonnerre" sur le sol. Les prêtres sont à l'endroit où la foudre est tombée à localise r la pierre lancée par Shango. On croit que ces pierres ont des pouvoirs spéciaux, et sont conservés dans des temples dédiés à Shango. Il a quatre épouses, dont chacun est matérialisée par une rivière de la terre yoruba. Sa femme chef, Oya, est représentée par le fleuve Niger. Selon un mythe au sujet de Shango, quand il était humain et a statué que le quatrième roi de l'ancien royaume d'Oyo, avait le pouvoir de créer l'éclair, et, par inadvertance, tué toute sa famille par inadvertance. En contrepartie de cette maladie a causé sa mort est devenu un Orisha. Les Yoruba disent souvent qu'ils avons 401 ou 601 Orisha Shango différentes semble être, étant le plus récent ajoute cette unité.
Olorun caractéristiques en tant que créateur et tout-puissant, mais sans religion quelconque a suggéré à certains que mai être établie plus récemment, reflétant le Dieu chrétien et musulman. Certaines légendes Yoruba couple de dieux, Orishala (Obatala, orisa-NLA) et son épouse comme des divinités Odudua créateur suprême, indépendante du ou précédant toute-puissante Olorun. Toutefois, une autre légende a Olorun créer le monde et laissant Obatala Odudua et pour finir les détails, d'autres interprètes ont vu Olorun et Obatala seule et même chose. Obatala, dieu souvent un sculpteur, est chargé d'élaborer des corps humains; Olorun, cependant, la capacité de les respirer, leur donne vie. Dans certains endroits, Obatala règles sur l'ensemble des Orisha, les dieux mineurs ou, comme roi, bien que subordonné à Olorun. Quand les premiers missionnaires chrétiens vers les terres du peuple Yoruba, il a expliqué que ces dieux mineurs descendent d'un dieu tout-puissant unique, de la même manière Jésus était le Fils du Dieu chrétien.
Un autre important Orisha Ogun, l'Orisha de la guerre. Il sert comme le patron des forgerons, des guerriers, et tous ceux qui utilisent des métaux dans leurs professions. Il préside également offres et les contrats Yoruba Dans certains tribunaux, on jure de dire la vérité en embrassant un sacré coup de machette à Ogun. Pensé pour être effrayante et terrible dans sa vengeance, si vous cassez un pacte conclu en son nom, le châtiment est imminent et terrible. Certains Ogun régions combinées avec le dieu filou, Eshu. Eshu ou Legba est aussi connu comme.
Dans le passé, Eshu est mal identifié par les Européens avec le diable. Le panthéon yoruba, cependant, n'a pas de dieu du mal, une comparaison plus exacte devrait être compris entre Eshu et Satan qui teste la foi des hommes. Eshu a un mythe qu'une fois, en se faisant passer pour un marchand, vendu à tour de rôle chacune des deux épouses d'un homme de plus en plus des cadeaux merveilleux, provoquant une bagarre entre eux pour gagner les faveurs du mari jusqu'à ce que le la famille a finalement été brisé. Eshu sert également en tant que gardienne des maisons et des villages. Lorsque vous avez adorés dans cette position de contrôle, ses partisans appellent Baba ( «père»). Eshu sert aussi de protecteur de l'Ifa, un art de la divination géomancie sophistiquée qui utilise des signaux et d'accroître le nombre quatre carrés de prévoir toutes les facettes de l'avenir. Yoruba Elle est très populaire et beaucoup ne prenez aucune décision importante sans le consulter.
Shokpona, le dieu de la variole, était autrefois un Orisha important. Shokpona terrifié car ils craignaient de dire son nom, ayant été nommé d'une manière indirecte, en parlant de Elegbana ( "terre chaude") Hatsor ( "celui dont le nom n'est pas propice à l'appel durant la saison sèche). Les prêtres de Shokpona exerçait un pouvoir immense, parce qu'ils étaient jugés capables de transporter la maladie à leurs ennemis, en fait, il est connu qu'il y avait des prêtres qui se préparent une potion avec les croûtes et la peau sèche de patients décédés de la variole puis le jeter dans la maison d'un ennemi ou un village voisin de propager la maladie. Aujourd'hui, cependant, que la variole a été éradiquée, les prêtres Shokpona ont perdu le pouvoir et le culte a disparu.
Certains dieux, comme Olokun, n'apparaissent que dans certaines régions. Olokun (le propriétaire de la mer »), en alternance un dieu ou une déesse, est responsable de la vie en mer avec ses soldats et de sirènes, une légende populaire raconte l'histoire d'Olokun tenter de conquérir la terre par une grande inondation. Logiquement, le culte Olokun exclusivement accordée aux régions côtières.
Quand un enfant est né, un voyant, babalawo, déterminer quels Orisha l'enfant doit suivre.
À la suite de la traite des esclaves du milieu du 18ème siècle qui touche particulièrement le peuple yoruba, il existe aujourd'hui de nombreux éléments de la culture, la religion et la langue Yoruba délivrés par des pays comme Cuba et le Brésil.
Histoire: les découvertes archéologiques suggèrent que les ancêtres Yoruba mai ont vécu dans leur territoire actuel de la préhistoire.
La tradition orale des Yoruba décrit un mythe d'origine où Dieu est considéré comme pris par une chaîne du ciel à Ile-Ife à Oduduwa, l'ancêtre du peuple Yoruba, apportant avec lui un coq, un morceau de terre et une graine dans la paume de la main. La terre est tombé dans l'eau, mais le coq a été sauvé de devenir le territoire Yoruba et les semences était un arbre avec des branches seize représentant les royaumes d'origine seize ans.
L'origine du peuple Yoruba, bien qu'il n'y ait aucune certitude quant à elle, est soupçonné d'être en Egypte, où le Odudua émigré, les fondateurs des premiers royaumes yoruba. Cette hypothèse est fondée sur la ressemblance des sculptures trouvées en Egypte et les sculptures trouvées dans les fouilles de l'ancienne ville-Etat d'Ife. Selon leurs mythes, leurs fondateurs étaient les fils du Odudua. Les Yorubas se réfèrent toujours à eux-mêmes comme «des enfants de Odudua.
Ville yoruba-États sont parmi les plus de 25 royaumes centralisée. Parmi eux, Ile-Ife est universellement reconnu comme le plus important. On pense qu'elle a été fondée vers l'an 850. Son principal rival, le royaume d'Oyo, au nord-ouest d'Ife, a été fondée vers 1350, dans le fichier. L'oni d'Ife et Oyo alafin sont encore considérés et respectés rois Yoruba au Nigeria en tant que telle. D'autres grands royaumes ont été Ijesha et Ekiti au nord-est, le Shabe Ketu, Egbado, Ijebu et Awori dans le sud-ouest, et le Ondo, Owo, et Itsekiri dans le sud-est.
Au 15ème siècle, et avec l'aide des armes portugaises créant l'empire Oyo, dont l'expansion est souvent associée à la prise de fonctions du cheval. Dans la fin du 18e siècle il y avait une guerre civile dans laquelle un côté gagne le soutien des Peuls, qui, en 1830, va prendre le contrôle de tout l'empire Oyo. L'invasion peul a poussé de nombreux Yoruba au sud, où ils fondèrent les villes d'Ibadan et Abeokuta. En 1888, avec l'aide d'un médiateur en Colombie, le yoruba et Fulani signer un accord que les premiers à reprendre le contrôle sur leurs terres. Yoruba en 1901 est officiellement colonisée par l'Empire britannique, qui établissent un système administratif qui conserve une grande partie de la structure de gouvernance des Yoruba.
Economie: Historiquement, la société yoruba a été caractérisée par la prédominance de l'agriculture comme principale activité économique. Les principales cultures sont le cacao et l'igname. Ce sont plantés par la rotation des périodes de trois ans, en alternance avec le manioc, le maïs, l'arachide, le coton et les lentilles. À la fin de ce cycle, les terres sont laissées en jachère, parfois pendant sept ans. On estime que près de 70 pour cent de la population travaille dans l'agriculture. Yoruba est caractérisée par l'existence de nombreux centres urbains densément peuplés avec les champs environnants pour l'agriculture.
Société: Le système politique et social varient considérablement d'une région à région. Chaque région dispose d'un centre urbain majeur réside la principale autorité de la même chose. Chaque village a un chef de file (Oba), qui mai atteindre sa position de plusieurs façons: par l'hérédité, gagnant le poste grâce à la participation à certaines associations ou d'être choisi par l'Oba à la décision. Dans de nombreux cas, il est considéré que l'Oba est un descendant direct du Baal (le père de la terre), le fondateur Oba de la ville. Un conseil de chefs aide normalement à l'Oba au processus décisionnel. Des associations comme l'Ogboni, jouent un rôle important dans l'équilibre du pouvoir des villes.
Auparavant, le palais royal a été au centre de la ville et célébré en face du marché. L'Oba était le chef religieux et politique du peuple. Il nomme les chefs; conseiller Otun ( «bras droit») ou de premier et Balogun, chef de guerre. Le roi était considéré comme une personne sacrée, comme un dieu vivant. On ne voyait pas ou ne parle pas directement. Je ne pouvais pas manger en public. Son âme a passé son successeur.
Yoruba Religion and Mythology: The Yoruba disent avons 401 divinités différentes. La complexité de leur cosmologie a conduit les chercheurs occidentaux pour comparer les sociétés yoruba avec la Grèce antique. Divinités Yoruba sont connues comme Orisha, et le dieu principal est Olorun ( "propriétaire du ciel»). Il n'ya pas de clergé organisé ou d'un temple en l'honneur de Olorun, même si elle est invoquée pour demander sa bénédiction. Selon la religion Yoruba lorsqu'une personne meurt, son âme entre dans le royaume des ancêtres à partir de laquelle ils continuent à avoir une influence sur les choses terrestres. Annuellement, les chefs de lignage sont chargés d'honorer l'ensemble des ancêtres dans des endroits spécifiquement pour estefin maintenue. Autres orishas importants sont Eshu, le Trickster, Shango, le dieu du tonnerre, et Ogun, le dieu du fer et de la technologie moderne.
La religion Yoruba varie considérablement d'une région à l'autre, la même divinité mai un mâle et une femelle dans un village de l'autre ou les caractéristiques de deux dieux ne peuvent être inclus dans une divinité unique dans la région voisine de la ville d'Ile Ife seul le dieu filou est adoré sous trois noms différents. Dans ces variations des caractéristiques de chaque Orisha, transmis oralement, apprécieront également les influences des religions à l'extérieur, notamment chrétiennes et musulmanes. En dépit de divinité que tel, il est considéré que la religion yoruba est une religion monothéiste avec un créateur tout-puissant Dieu unique qui gouverne l'univers, avec des centaines de déités mineures, chacune ayant une puissance spécifique.
Shango (Sango ou sagou), le dieu du tonnerre, occupe une position importante dans le panthéon de la cosmogonie yoruba. Créer le tonnerre et la foudre en libérant des "pierres de tonnerre" sur le sol. Les prêtres sont à l'endroit où la foudre est tombée à localise r la pierre lancée par Shango. On croit que ces pierres ont des pouvoirs spéciaux, et sont conservés dans des temples dédiés à Shango. Il a quatre épouses, dont chacun est matérialisée par une rivière de la terre yoruba. Sa femme chef, Oya, est représentée par le fleuve Niger. Selon un mythe au sujet de Shango, quand il était humain et a statué que le quatrième roi de l'ancien royaume d'Oyo, avait le pouvoir de créer l'éclair, et, par inadvertance, tué toute sa famille par inadvertance. En contrepartie de cette maladie a causé sa mort est devenu un Orisha. Les Yoruba disent souvent qu'ils avons 401 ou 601 Orisha Shango différentes semble être, étant le plus récent ajoute cette unité.
Olorun caractéristiques en tant que créateur et tout-puissant, mais sans religion quelconque a suggéré à certains que mai être établie plus récemment, reflétant le Dieu chrétien et musulman. Certaines légendes Yoruba couple de dieux, Orishala (Obatala, orisa-NLA) et son épouse comme des divinités Odudua créateur suprême, indépendante du ou précédant toute-puissante Olorun. Toutefois, une autre légende a Olorun créer le monde et laissant Obatala Odudua et pour finir les détails, d'autres interprètes ont vu Olorun et Obatala seule et même chose. Obatala, dieu souvent un sculpteur, est chargé d'élaborer des corps humains; Olorun, cependant, la capacité de les respirer, leur donne vie. Dans certains endroits, Obatala règles sur l'ensemble des Orisha, les dieux mineurs ou, comme roi, bien que subordonné à Olorun. Quand les premiers missionnaires chrétiens vers les terres du peuple Yoruba, il a expliqué que ces dieux mineurs descendent d'un dieu tout-puissant unique, de la même manière Jésus était le Fils du Dieu chrétien.
Un autre important Orisha Ogun, l'Orisha de la guerre. Il sert comme le patron des forgerons, des guerriers, et tous ceux qui utilisent des métaux dans leurs professions. Il préside également offres et les contrats Yoruba Dans certains tribunaux, on jure de dire la vérité en embrassant un sacré coup de machette à Ogun. Pensé pour être effrayante et terrible dans sa vengeance, si vous cassez un pacte conclu en son nom, le châtiment est imminent et terrible. Certains Ogun régions combinées avec le dieu filou, Eshu. Eshu ou Legba est aussi connu comme.
Dans le passé, Eshu est mal identifié par les Européens avec le diable. Le panthéon yoruba, cependant, n'a pas de dieu du mal, une comparaison plus exacte devrait être compris entre Eshu et Satan qui teste la foi des hommes. Eshu a un mythe qu'une fois, en se faisant passer pour un marchand, vendu à tour de rôle chacune des deux épouses d'un homme de plus en plus des cadeaux merveilleux, provoquant une bagarre entre eux pour gagner les faveurs du mari jusqu'à ce que le la famille a finalement été brisé. Eshu sert également en tant que gardienne des maisons et des villages. Lorsque vous avez adorés dans cette position de contrôle, ses partisans appellent Baba ( «père»). Eshu sert aussi de protecteur de l'Ifa, un art de la divination géomancie sophistiquée qui utilise des signaux et d'accroître le nombre quatre carrés de prévoir toutes les facettes de l'avenir. Yoruba Elle est très populaire et beaucoup ne prenez aucune décision importante sans le consulter.
Shokpona, le dieu de la variole, était autrefois un Orisha important. Shokpona terrifié car ils craignaient de dire son nom, ayant été nommé d'une manière indirecte, en parlant de Elegbana ( "terre chaude") Hatsor ( "celui dont le nom n'est pas propice à l'appel durant la saison sèche). Les prêtres de Shokpona exerçait un pouvoir immense, parce qu'ils étaient jugés capables de transporter la maladie à leurs ennemis, en fait, il est connu qu'il y avait des prêtres qui se préparent une potion avec les croûtes et la peau sèche de patients décédés de la variole puis le jeter dans la maison d'un ennemi ou un village voisin de propager la maladie. Aujourd'hui, cependant, que la variole a été éradiquée, les prêtres Shokpona ont perdu le pouvoir et le culte a disparu.
Certains dieux, comme Olokun, n'apparaissent que dans certaines régions. Olokun (le propriétaire de la mer »), en alternance un dieu ou une déesse, est responsable de la vie en mer avec ses soldats et de sirènes, une légende populaire raconte l'histoire d'Olokun tenter de conquérir la terre par une grande inondation. Logiquement, le culte Olokun exclusivement accordée aux régions côtières.
Quand un enfant est né, un voyant, babalawo, déterminer quels Orisha l'enfant doit suivre.
À la suite de la traite des esclaves du milieu du 18ème siècle qui touche particulièrement le peuple yoruba, il existe aujourd'hui de nombreux éléments de la culture, la religion et la langue Yoruba délivrés par des pays comme Cuba et le Brésil.
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